DISCOGRAPHY

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DETAILS

Composer: PACINI Giovanni
Soloist(s): Annick Massis, Jennifer Larmore, Majella Cullagh, William Matteuzzi, Yvonne Kenny, Bruce Ford
Conductor(s): David Parry and Antonello Allemandi
Orchestra(s): Philharmonia Orchestra, Academy of St Martin in the Fields
Chor: Geoffrey Mitchell Choir
Number: ORR238
Released: 2006
Label: OPERA RARA
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REVIEWS
langLes interprétations vocales sont idéales car Pacini se voit servi par la crème des chanteurs de bel canto actuels à l’instar de Jennifer Larmore impériale dans la cavatina extraite de Temistocle ou Annick Massis dans une superbe Cabaletta dell’aria finale tirée d’Allan Cameron.
Pierre-Jean Tribot
resmusica.com
05/11/2006
langAnnick Massis is just one star of the CD, with her dramatic coloratura soprano appearing twice to devastating effect. The virtuosic Terzetto from Cesare In Egitto demands the highest technical ability of its soprano, who must negotiate a series of inconsiderately fiendish ornamentations above a rondo theme sung by two tenors. Massis's laser-like projection allows her not so much to float over as stand forcibly astride the accompaniment, while her fluid yet firmly directed coloratura is breathtaking.
And there is no conceivably better way to end the CD than with the cabaletta from Allan Cameron, which forces Massis into her highest registers (notably up to a high E flat) yet there is no sign of strain in her voice. The culminating high C sharp is both astoundingly accurate and piercing in its intensity
Dave Paxton
musicomh.com
4 September 2006

up coming dates
Février 14, 2020
La voix Humaine | Elle
Théâtre du Capitole de Toulouse

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LUCREZIA BORGIA
Théâtre du Capitole de Toulouse 


 



Nous attendions beaucoup de la première Lucrezia Borgia d’Annick Massis , nouvelle étape d’un parcours donizettien marqué de superbes réussites (Lucia di Lammermoor, Maria di Rohan, Maria, Stuarda….) Mais la soprano française, connue pour sa retenue et son irréprochable correction vocale et stylistique, nous a totalement pris par surprise en se jetant dans le rôle avec une fougue et une intensité inédite . La précision du chant , la perfection de la technique, le sens des nuances, la variété du phrasé, la facilité de l’aigu, sont toujours au rendez-vous. Ce qui étonne , c’est la violence des accents, en particulier dans l’affrontement avec Alfonso, à la fin de l’acte I, et dans la scène finale. Grâce à un registre grave libéré de toute entrave, Annick Massis endosse avec un aplomb stupéfiant les atours de la grande tragédienne romantique, en évitant tout effet expressionniste dans l’expression de la haineux de la douleur. Après un pareil  accomplissement , on rêve de l’entendre en Paolina de Poliuto , Parisina où Gemma di Vergy , voire, pour sortir de Donizetti, en Semiramide où Imogene d’Il Pirata. Surtout on aimerait qu’elle revienne à Maria Stuarda pour compléter un portrait certes convaincant (à Marseille comme à Monte Carlo), mais un peu trop tourné vers l’aspect victimaire de la Reine d’Ecosse.



RICHARD  MARTET | Opéra Magasine 



 

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