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Il Piccolo
Il Piccolo 2008.3.15 (PDF)
Réforme 2007.9.13 (PDF)
'' Deux monstres sacrés ''
opera time 2007.8.1 (PDF)
'' Una francese dedicata al canto ''
Le Figaro 2007.4.24 (PDF)
'' L'envolée belle d'Annick Massis ''
Le monde de la musique 2007.4 (PDF)
'' Le succèss mérité ''
Le genereliste 2007.3.2 (PDF)
'' Une voix pour toutes ''
Cadences 2007.3.1 (PDF)
'' Portrait ''
Opera Magazine 2007.02 ( PDF )
"Une carriere, c'est une construction sur toute une vie"
Ongaku no tomo 2005.7.7 (PDF)
'' intervew , JP/ENG ''
Ongaku no tomo 2005.7.7 (PDF)
'' article, JP ''
Le monde de la musique 2005.5 (PDF)
'' artiste sage, soprano audacieuse ''
Intervew 2004.08.01 (PDF)
'' Sous le soleil de pesaro ''
Le Figaro 2004.2.6 (PDF)
'' Chanter n'est pas travailler ''

Actual press

Les pêcheurs de perles | Teatro verdi / Trieste , March 2008
lang Quanto alla Leila di Annick Massis difficile domandare di più a una prima donna francese in un ruolo che più francese di così non si può e che praticamente le sta a pennello.Perfetta nelle colorature del primo atto e nel legato delle frasi più liriche dell' aria << comme autrefois>> e del grande duetto del secondo atto con Nadir, la Massis rivela doti che fino a qualche tempo fa in lei insospettabili di fraseggiatrice nel terzo quando deve fronteggiare con accenti grande intesità drammatica la feroce crudeltà di Zurga.
Rino Alessi , L' Opera , April 2008
lang ...la bellissima prova di Annick Massis, voce liricamente dolce, ideale per la parte seducente di '' lei '', Leila, ma capace di salire di temperatura drammatica dove necessario. Enrico Girardi, Corriere della Sera, March 23 2008
lang ... ma Annick Massis riesce anche a coinvolgere, volteggiando con classe ed esperienza nella parte alta del pentagramma sfoderando una voce straordinariamente dolce e fresca.
Claudio Gherbitz, Il Piccolo, March 20, 2008
lang Nel cast spicca la Leila di annick Massis , interprete sensibile, vocalista duttile, capace di sfumature eleganti e colorature fluide. Roberto Mori , Libero, March 20,2008
lang Annick massis ha connotato intelligentemente di gioventù e grazia il personaggio di Leila, che è debole dal punto di vista drammaturgico e rischia di trasformarsi in uno stucchevole contenitore vuoto di note. L'artista francese possiede una facilità di canto invidiabile, una voce molto educata e gradevole, omogenea e fluida nell'intero registro: inoltre è dinamica sul palco e del tutto padrona del personaggio. Il monologo O Dieu Brahma è stato emozionante ed ha fornito la possibilità al soprano di srotolare tutto il repertorio del belcanto : messe in voce, pianissimi, trilli e sovracuti, eseguiti oltretutto con ottimo gusto ed apparente fragilità. Il pubblico ha premiato giustamente il soprano con un lungo applauso a scena aperta. Paolo Bullo , Operaclik.com
Lucie de Lammermoor | Concertgebouw/Amsterdam, March 8, 2008
lang Elle nous la devait cette Lucie ! Depuis plus de dix ans, Annick Massis aurait pu, (dû ?) la chanter … A l’écoute de son triomphe personnel, cela valait apparemment la peine d’être patient. Une semaine après avoir débuté à Monte Carlo en Donna Anna, elle opérait un spectaculaire retour aux tessitures suraiguës de ses premières saisons lyriques. Pendant longtemps, de par sa tessiture, elle considéra Lucia plus intéressante que Lucie sur le plan dramatique. Dernièrement, elle confiait enfin que pour son type de voix, pour les raretés qu’elle s’acharne à défendre, notamment les emplois français hybrides des compositeurs italiens, interpréter un jour la Lucie française allait de soi… En très grande forme vocale, Annick Massis propose pour la première fois, la belle scène d’entrée « Que n’avons nous des ailes, …Toi par qui mon cœur rayonne » (Air qu’un certain site de vidéos a déjà immortalisé…). Dès cette entrée en scène, l’après-midi atteint une aura internationale comme en témoigne la qualité d’écoute du public. Au fil de la partition, tout en offrant vocalement et psychologiquement une héroïne idéale et très personnelle, on observe Massis indiquer au chef les nombreuses nuances dont elle veut émailler son air d’entrée, galvaniser son collègue dans le duo d’amour ou encore s’allier à la projection du baryton pour un irrésistible duo. On remarquera également que tout en assumant crânement son statut au sein du rôle titre, Annick Massis s’inscrit dans un réel travail d’équipe au service d’une partition, évitant ainsi un numéro réducteur de Prima Donna…
Psychologiquement, Annick Massis tire profit d’être la seule personnalité féminine de l’opéra.
Isolée dès le départ, enfermée puis incomprise, la brutalité mentale dont elle est victime n’en est que plus immédiatement perceptible. Moins enfantine et plus idiomatique que Ciofi , Massis tout en évoluant remarquablement jusqu’à la folie, se souvient de son extraction noble. Au niveau du texte, là où d’autres titulaires s’avouent incapables de donner quelque vraisemblance à des livrets datés sans doute, mais représentatifs d’une certaine histoire du chant, Massis s’appuie sur ses armes habituelles : le goût d’une musicienne, la fraîcheur d’une émission à la projection impeccable et un aigu d’une solidité époustouflante. En un mot, un art du chant. Sur ces arguments, le texte est non seulement délivré dans sa diction mais également sculpté dans son sens. L’évolution lyrique que connaît la soprano ces dernières saisons, à la faveur de ses Juliette et Violetta notamment, nous permet d’entendre une Lucie possédant une âme, voltigeant d’aigus à l’infinie liberté à d’autres suraigus alternatifs, mais également un corps que son entourage va meurtrir…. La scène de la folie mériterait d’être décortiquée tant pour son art des climats, le goût des cadences ou simplement la beauté aristocratique d’une cantatrice dont la difficulté de la partition ne trahit jamais l’effort.

Dans ces conditions, le public du Concertgebouw enthousiaste et tapageur (le parquet s’en souvient encore…) , réserva un très beau succès à l’ensemble de l’affiche tandis qu’Annick Massis, très émue, recevait une ovation ressemblant furieusement à un sacre.
Philippe PONTHIR
http://www.forumopera.com/concerts/lammermoor_amsterdam_080308.html
lang On retrouvait Annick Massis après ses Lucia italiennes de l’automne dernier. La soprano, après un Comte Ory en 2005 et un concert d’airs français en 2006 a indéniablement acquis parmi le public du Concertgebouw de fidèles supporters, à juste titre. La soprano a la voix du rôle qui semble ne lui poser aucun problème. Sa scène de folie est accueillie par un tonnerre d’applaudissements. Valery Florquin
http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=5135
Don Giovanni | Opera de Monte-Carlo, February 2008
lang ......Si guadagnerebbe la palma della migliore interprete femminile se nei panni di Donna Anna non ci fosse una Annick massis in forma smagliante. Inizialmente si teme che il ruolo possa essere troppo drammatico per la sua vicalità. Timori infondati. La massis, grazie al perfetto controllo del fiato e ad un' emissione che sa mantenersi sempre leggera anche nelle pagine più drammatiche come '' Or sai che l' onore '' si conferma cantante di fascino e finissima classe . Il meglio ce lo regala nell' ultimo atto con un '' Non mi dir, bell' idol moio '' che non sentivo cantare così da diversi anni ( con ovvia eccezion fatta per Mariella Devia) in termini di equilibrio sonoroe purezza d' emissione. Un complimento non da poco . Alessandro Mormiole , L' Opera , April 2008
lang "Donna Anna, en particulier, est très pertinemment traitée par la mise en scène. Consentante entre les bras de son séducteur masqué, la fille du Commandeur n'en reste pas moins une grande dame, capable de tenir son rang en toutes circonstances. Loin de l'exaltée qu'on nous montre si souvent, nous découvrons ici une jeune femme effrayée, sincèrement horrifiée à l'idée d'avoir été sur le point de céder aux avances d'un meurtrier et déterminée à venger son père (superbe moment quand, avec Don Ottavio, elle prête serment en trempant la main dans le sang de la victime). Ses désirs les plus profonds, ses frustrations et ses souffrances sont ce qu'ils sont mais elle a appris à les tenir sous contrôle, ambivalence merveilleusement traduite par Annick Massis. Magnifique dans sa robe de velours noir, son chignon blond et son long voile descendant dans le dos, la soprano française est l'incarnation même de l'aristocrate, par l'allure comme par le chant. Dans une forme vocale exceptionnelle, elle ose l'attaque piano voulue par Mozart sur 'Or sai chi l'onore" avant de flotter de manière idéalement aérienne dans le trio des masques et de détailler un "Non mi dir" d'une perfection instrumentale immaculée, couronné de vocalises aussi précises que chargées de sens et d'émotions. Face à pareille performance, on s'interroge une fois de plus : comment se fait-il qu'une artiste aussi accomplie ne soit pas davantage reconnue sur les grandes scènes internationales et dans les studios d'enregistrement ?
Richard MARTET, OPÉRA Magazine n° 28 , April 2008
lang ...l’Anna éblouissante et frémissante d’Annick Massis, mozartienne de grande classe que la France entend trop rarement. Trois musiciennes accomplies, trois personnalités scéniques, un vrai bonheur.
MICHEL PAROUTY, Les Echos , Feb.28, 2008
lang Vive Annick Massis
....et surtout la Donna Anna, superbe d’autorité et d’émotion contenue d’Annick Massis qui signe, dans un total respect du texte mozartien, la grande prestation de la soirée. Sans que jamais cette prestation exceptionnelle ne déséquilibre l’incontestable équilibre du plateau.
SERGE MARTIN
http://www.lesoir.be/culture/scenes/opera-il-monte-don-giovanni-2008-02-29-581011.shtml
Lucia di Lammermor | MET, Oct, 2007
lang Annick Massis, who sang on 17th. Tall, lovely and primarily reserved, Ms Massis has one of the most beautiful, perfectly produced voices in the world. She moves gracefully and her fidgeting and nervousness, part of Ms Zimmerman’s direction, was noted and effective, but she does not really give the impression of fragility. That having been said, I suspect there will be no more enchanting singing at the Met this year than what Ms Massis offered.
Robert Levine
http://www.classictoday.com
19/10/2007
lang « The unknowed Prima Donna »…

Après avoir passé l’été aux Arènes de Vérone pour ses débuts, Annick Massis marquait son retour au Met (3). Prestigieux début de saison (4) donc et une fois encore dans le rôle de Lucia di Lammermoor, qui l’accompagne depuis plus de dix ans (5).
Nous avions quitté sa Lucia lors de ses débuts à Vienne en 2005. Visiblement, elle profite de cette nouvelle production pour revisiter entièrement sa conception scénique du rôle.
Visuellement, les métamorphoses sont incroyables. Au sommet d’un métier confondant, la cantatrice s’appuie sur une économie de gestes d’une efficacité redoutable. Une démarche, un regard, un port de tête, suffisent à définir justement son personnage. Merveilleusement mise en valeur par les costumes de Blumenfeld, Annick Massis nous fait grâce d’une pseudo révolution lyrique. Ce soir, nous n’aurons pas droit aux ricanements, aux hurlements d’un Halloween tout proche ou autre numéro de trapèze sans filet… Pour cela, elle n’aura pas droit aux abris bus new-yorkais et à sa figurine dans les céréales américaines. L’art lyrique ne lui en tiendra pas rigueur.

La révolution d’Annick Massis a un nom : la partition de Donizetti…

Grâce à Levine, mais également avec une des plus belles voix du moment et une technique superlative, elle va paisiblement mais avec autorité confier une lecture mémorable du rôle.
Il est à espérer de tout cœur que la rencontre artistique entre Levine et Massis ne s’arrêtera pas là.
Massis est visiblement au sommet de son art et ce soir, elle va tout réussir. Comme à Bastille en février dernier, on est surpris combien le moindre pianissimi passe dans de grands vaisseaux comme le Met. Suivant le propos, la soprano colore et irise à souhait. En véritable exercice de chiaro oscuro, le Regnava nel silenzio angoissé s’oppose à la luminosité du Quando rapido in estasi. On note au passage un vrai trille (battue et résolution comprise), que l’on croyait définitivement éteint en cette époque où un contrat publicitaire chez Vuitton tient lieu de formation au Manuel Garcia…
On écoute en apnée le legato et les phrasés sans fin du Verrano a te sull’aure i miei sospiri ardente …Phrasé que l’on avait plus entendu depuis … Sills à qui ces Lucia sont dédiées…
Le pouls s’accélère au fil des tensions musicales. Les tensions nerveuses se rythment au gré des coloratures. L’aigu et le suraigu offrent des moments incroyables, offrant à Lucia ces moments de liberté auxquelles elle aspire tant. Après les contre-ré de la fontaine, du duo avec Enrico et du sextuor, elle crucifie la salle par un interminable suraigu de 12 mesures à la fin de l’acte I.
La scène de la folie va offrir un opéra dans l’opéra. Comme cadre, un immense escalier à la «Autant en emporte le vent » sur un fond de pleine lune gigantesque.
Annick Massis va par d’incessants aller retour entre réalité et univers psychotique nous raconter ses souvenirs, mais aussi la vision du bonheur qu’elle aurait pu vivre avec Edgardo.
Mais ses échappées hallucinées et leurs effets libérateurs sont de plus en plus de courte durée, à l’image de cette morphine que lui administre un médecin. Chaque réminiscence lui coûte toujours plus, comme en témoigne un corps qui se désarticule, où encore ses balancements compulsifs de femme autiste. Que n’arrive t’elle à effacer ce sang avec l’acharnement d’une fillette qui se sait punie si on la surprend avec une robe salie ?…
Le silence dans la salle et la qualité d’écoute du public sont surréalistes. 4000 personnes suspendues aux couleurs et aux sonorités étranges, aux échos et aux coloratures morbides que vont s’échanger dans ce grand moment de Belcanto, trois femmes : l’une jouant d’une flûte, l’autre d’un harmonica de verre et enfin, la dernière, d’une simple voix… Lucia invite une dernière fois à la reprise du Spargi d’amaro pianto, Edgardo à la rejoindre au plus vite dans la mort. Le corps se déséquilibre et se brise, Annick Massis libère Lucia et son public dans un dernier contre mi…
Philippe PONTHIR
20/10/2007
http://www.forumopera.com/concerts/lucia_massis_met201007.html
lang ''Annick Massis revenait chanter Lucia au Met. La soprano livre un air d’entrée de haute volée (et sans coupures) plaçant la barre très haut. Son incarnation gagne en intensité dramatique lors de l’affrontement avec son frère et la scène du contrat de mariage. Au dernier acte, l’artiste convainc tant par son jeu que sa musicalité sans faille. Tout au long de la soirée elle relève les défis techniques : trilles, vélocité, suraigus, longues notes tenues, tout paraît facile. Sa scène de folie n’est ni surjouée ni statique, elle vise juste et fait mouche.

Cette soirée restera le meilleur souvenir d’un début de saison new-yorkaise très italienne avec le Macbeth déjà cité, la Madama Butterfly très belle sur le plan esthétique, une monumentale mais routinière Aida et le tandem Cavalleria rusticana-Pagliacci assez intéressant donné au New-York City Opera. ''
Valéry Fleurquin
02/11/2007
http://www.resmusica.com/aff_articles.php3?num_art=4527
2006/2007 season
lang
Il Barbiere di Siviglia | Arena di Verona, June/July, 2007
lang ''Moderna la Rosina di Annick Massis, non solo ragazza prigioniera di un tutore avido, ma donna consapevole, in grado di ordire intrighi alla pari con Figaro e lottare per la sua emancipazione. Annick Massis, ritenuta dalla critica una delle maggiori soprano esistenti, tanto da meritare applausi a scena aperta nell'aria Ma forse Ahime' Lindoro, pezzo impervio espunto in parecchie edizioni del Barbiere, ma eseguita in Arena con incisività spettacolare. Una Rosina soprano, soluzione ormai sempre adottata, malgrado Rossini abbia scritto la parte per contralto''.
Alisa Mittler
http://www.liberaeva.com/1palco/9/alisamittlerbarbiere.htm
lang '' Annick Massis - Rosina - espressa da belcantista : freschissima , svettante superbamente agile nella coloratura lei.''
L' Arena
Cesare Galla
July 2007
lang '' Annick Massis , una rosina soprano , forse la migliore cantante francese in attività;''
Famiglia Cristiana
Giorgio Gualerzi
Augost 2007
lang ''Barbiere di Siviglia, Arena di Verona Luglio 2007 “Tutto il cast è eccellente, da Annick Massis che, se riporta Rosina alla versione oramai desueta di soprano, la esegue da virtuosa, come le grandi del passato”
Carla Maria Casanova
la Nazione
July 2007
lang “Buona anche la prova di Annick Massis, che canta la sua Rosina con coloriture sopranili e lo fa con grazia e buon gusto; peccato qualche nervosismo durante "Una voce poco fa", turbata da pressanti richieste di soccorso per qualcuno colto da malore sulle gradinate, al quale, però, ha fatto seguito una pressoché perfetta esecuzione dell’ "A se ver che in tal momento", aria aggiunta subito prima della scena, incredibilmente realizzata da De Ana, del temporale, che se da un lato nuoce all’azione drammaturgica, togliendole tensione, dall’altro ci permette di ascoltare la Massis in un’ aria a lei del tutto congeniale per vocalità e sensibilità”.
Alessandro Cammarano
Operaclick.com
July 2007
Don Giovanni | Teatro Verdi / Trieste , Mar/Apr,2007
lang '' La francese Annick Massis , che fu col Verdi in Giappone, ha dato superbo spessore alla figura di Donna Anna, resa con dovizia vocale e struggente intensità''
Il Messaggero del Lunedi
Danilo Soli
April 2007

lang '' Brilla su tutti Donna Anna di Annick Massis , per lo stile e per la classe che distinguono ogni aspetto della sua interpretazione ''
Il Gazzettino
Dejan Bozovic
April 2007
lang ''Annick massis è bravissima nell'impervio ruolo di Donna Anna. Al debutto sul palcoscenico triestino, il soprano ha centrato in pieno il personaggio;la voce è squillante e sicura anche negli acuti estremi, la linea di canto impeccabile . La sua donna Anna è aristocratica , nobile , ferita ma non piagnucolosa , fragile e determinata allo stesso tempo.....'' ''...Nell' aria '' Non Mi dir '' è stata eccellente sotto ogni punto di vista : commovente nell'accento e molto ispirata nelle nuances interpretative. Il pubblico le ha regalato un consistente applauso a scena aperta .''
Paolo Bullo
Opera click
April 2007
lang '' Aristocratique, inspirée, Annick Massis impose de superbes dons de phrasé en Donna Anna et reçoit les applaudissements les plus chaleureux''
Opera Magazine
Sergio Albertini
June 2007
La Juive | Opéra de Paris-Bastille, Feb/Mar, 2007
lang The other great ovation of the evening was reserved for the light, feathery soprano of Annick Massis as Princess Eudoxie, belatedly welcomed to the national house in a major bel canto role. Her big aria included some of the most technically assured singing heard in the Bastille for some time.
STEPHEN J. MUDGE
OPERA NEWS
Copyright © OPERA NEWS 2007
lang ''Somptueuse et très belle dans son rôle de princesse trahie mais fidèle aux grands airs ornés, Annick Massis affirme sa vaste dimension internationale. Dans le très difficile rôle de Rachel, à l’écriture moins riche en effets, demandant autant d’intériorité que de force théâtrale...''
Le 16/02/2007
Gérard MANNONI
altamusica.com
lang ...”Style, brio, présence, Annick Massis est une Eudoxie anthologique. Dans ces conditions, on se demande bien qui a eu l'idée saugrenue de la priver de son Boléro! Il était temps en tout cas , que l'Opéra de Paris consacre la valeur de cette immense artiste.”
Diapason
Emmanuel Dupuis
April 2007
lang Annick Massis chante avec une émotion, une précision et un rayonnement indéniable la princesse Eudoxie.
La Croix
jean Luc Macia
22 février 2007
lang ...''On ne peut en revanche que s'incliner devant la prestation d'Annick Massis qui, dans la plénitude de ses moyens, atteint à une véritable noblesse d'expression. La projection impeccable de la voix, l'élégance du phrasé, la perfection des vocalises en font une interprète idéale du ròle d'Eudoxie.''
La lettre du musicien
Philippe Thanh
March 2007
lang Annick Massis , en princesse Eudoxie, rafle tous les suffrages. C'est sans dout la grande voix française qu'on attendait depuis la Crespin.
Luc Décygnes
Le Canard enchaine
28 Fev. 2007
lang ''Le Triomphe d'Annick Massis''
...'' mais la vraie vedette de la soirée est Annick Massis. Elle est vocalement et dramatiquement stupéfiante, sensible musicienne...''
Le Monde
Renaud Machard
February 2007
lang ...'' Annick massis prète sa blondeur, sa féminité, son timbre pur et brillant à Eudoxie, la princesse bafouée, qu'elle incarne avec élégance et dignité . Toutes deux justement acclamées, sont le bonheur de cette soirée...''
Les Echos
Michel Parouty
february 2007
lang Annick Massis aveva cantato all' Opéra solo (si fa per dire!) Lully e Rameau . Quello nel ruolo di Eudoxie è stato visto quasi come un nuovo debutto in un ruolo operistico del XIX secolo e non specialistico. Certo che il bagaglio tecnico approfondito con lo studio della musica antica si sente! Eudoxie è un ruolo decorativo, almeno in apparenza. Le sue arie a volte sono addirittura state eliminate entrambe dagli allestimenti ottocenteschi, rendendolo anche fin troppo marginale. Ma qui a Parigi la Massis pur privata del boléro, brano che lei amerebbe cantare sempre, ha potuto sfoggiare le proprie abilità vocali almeno nell'aria introduttiva del terzo atto. Volatine, scalette cromatiche, una bella messa di voce su un Si b poi smorzato e un Re sovracuto luminosissimo hanno entusiasmato il pubblico della Bastille, che le ha tributato una giusta ovazione.
Dicevo che Eudoxie potrebbe sembrare un ruolo quasi secondario. Ebbene la Massis ha dimostrato il contrario. Indipendentemente dall'esito eccellente della sua aria di bravura, l'impostazione registica e le abilità teatrali personali ci hanno svelato un personaggio a tutto tondo, una donna innamorata, tradita, ma pur sempre una principessa. Quando la Massis compare sulla scena fra due ali di folla, in attesa di consegnare il gioiello all'amato Léopold
( atto terzo), si intuisce che anche Eudoxie sarà fondamentale nel muovere gli ingranaggi del dramma.
Massimo Viazzo
18 Marzo 2007
operaclick.com
lang Défendue par des seigneurs...
...''Le soir de la première fut le triomphe absolu d'Annick Massis: pour ses débuts à la bastille, elle vient de franchir un palier dans sa carrière. Ovationnée par le public aussi bien que par l'orchestre, elle a fait preuve d'une perfection musicale et stylistique qui devrait donné confiance à cette artiste modeste...''
Les critiques du Figaro
Christian Merlin
february 2007
lang “ Quant à Annick Massis, attendue cette automne en Lucia au Met et en Juliette à Vienne, elle irradie de musicalité et de justesse de caractérisation en princesse Eudoxie. Difficile de résister à cette rhétorique datée quand elle est servie avec un art aussi consommé.''
Le Figaro
Eric Dahan
February 2007
Matile di shabran '' CD relesed ''
lang ''Annick Massis is quite a discovery in this part: we'll surely be hearing more of her secure coloratura. She's particularly good in the Matilde-Aliprando duet in Act 1, and her voice is distinct in the big concertatos as well.'' ''Annick Massis is quite a discovery in this part: we'll surely be hearing more of her secure coloratura. She's particularly good in the Matilde-Aliprando duet in Act 1, and her voice is distinct in the big concertatos as well.''
musicOMH.com – UK
Dominic McHung
lang '' she is sly heroine Matilde ( deliciously song by the soprano Annick Massis)'' Album rewieus
Peter Conran
October 2006
lang '' Annick Massis is great in the title role'' Warwick Thompson
Classic FM
October 2006
lang ''Massis has fun with the mocking character of the title role. She doesnt't get to let loose all the cannons in her arsenal until Matilde's lenghty finale, in which she says , ''Women are born to conquer and rule'' popping around on high Cs, Ds, and Es, she definitely does rule. In fact, her perfect command of pitch and rhytm make it sound more like playful cavorting than acrobatics''.
Drew Minter
Opera News
February 2007
La Sonnambula | DOB , September 2006
lang ''Annick Massis is one of the today's most appealing sopranos in this repertoire ( I'm sure why she is not better known in the UK, despite having appeared at Glyndebourne and elsewhere)''
GRAMOPHONE
October 2006
lang ''This is Annick Massis' debut at the DOB, and she has the audience in the palm of her hand from the start. For the Act II sleepwalking scene she must negotiate the narrow walkway at the front of the orchestra pit. This effectively puts her under an audience microscope - any deviation from total focus in either singing or acting would have been all too noticeable. Happily, there was none. Florez also maintained a constant central focus both musically and dramatically. He could simply rest on his endearing good looks, but instead acts with the voice, giving us the full gamut of Elvino's emotions. His voice gets covered in the few big ensemble moments, but this is a small price to pay for what amounts to an object lesson in bel canto lyricism. There is excellent vocal acting also from Ditte Andersen, the determined little minx who persistently sets her sights on the wrong man. Her Act II scena reveals a soubrette voice with Amina potential. Arutjen Kotchinian makes for a count who is noble in looks, deportment and voice.''
Michael Johnson,
ConcertoNet, October 1, 2006
http://www.concertonet.com
lang ''The capacity audience stopped the show repeatedly with applause. At one point even the conductor put down his baton and joined in. The Berlin audience is used to working their way through a director's reinterpretation of a traditional work, but for this Sonnambula they willingly give themselves over to direct enjoyment of a cherishable performance.''
Michael Johnson
lang ''Annick Massis faisait ses débuts in loco. La soprano, après un concert de musique française fort apprécié au Concertgebouw d’Amsterdam quinze jours plus tôt, retrouve une héroïne du répertoire italien qu’elle n’avait pas interprétée depuis plusieurs années. On retrouve une artiste attentive aux mots, au contexte, à la ligne de chant. Emouvante et fragile dans son « Ah non credea mirarti », brillante quand la partition l’exige, la soprano parvient à transcender ce rôle quelque peu naïf en assumant justement cette naïveté, toujours au service de la musique.''
Valéry Fleurquin
Res Musica
7 October,7, 2006
see http://www.ResMusica.com
Messa in Do minore K427 '' Mozart'' | Teatro Comunale, Florence
lang '' Di ottimo livello i solisti , la soprano annick Massis, la cui ardua impresa - note tenute in tessitura altissima, abissali intervalli , colorature espressive-''

Il Corriere di Firenze
Rossella Rossi
January 2007

opera magazine

opera magazine

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"Une carriere, c'est une construction sur toute une vie"
Lucia di Lammermoor
The Metropolitan Opera

''Annick Massis, who sang on 17th. Tall, lovely and primarily reserved, Ms Massis has one of the most beautiful, perfectly produced voices in the world. She moves gracefully and her fidgeting and nervousness, part of Ms Zimmerman’s direction, was noted and effective, but she does not really give the impression of fragility. That having been said, I suspect there will be no more enchanting singing at the Met this year than what Ms Massis offered.''
Robert Levine
www.classictoday.com
19/10/2007

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